Le maire de Loix, Lionel Quillet, présentait ses voeux à ses administrés loidais, la veille de ceux de la communauté de communes. Après avoir rendu hommage aux disparus en 2009, aux aînés mais aussi des jeunes, il a salué les huit naissances du village. « Vivre à Loix, c’est une chance ! » déclarait-il d’entrée, donnant ainsi le ton à son discours, résolument orienté sur la qualité de vie. Un chaleureux merci a été adressé à l’équipe municipale et à tous ceux qui se dévouent pour la commune, aux associations et aux bénévoles.
Parmi tous les projets passés en revue, les travaux d’enfouissement des réseaux devraient être définitivement terminés d’ici la fin de l’année, voire en 2011.
Le premier magistrat s’est voulu ferme en évoquant les transports alternatifs. Il a annoncé qu’aucun nouveau parking extérieur au village ne sera créé et priorité sera donnée aux piétons et aux vélos au centre du village. À terme des navettes électriques seront mises en place pour se déplacer d’un point à un autre, financées par une partie de l’écotaxe. La fameuse piste cyclable dite « piste du sel » devrait aussi voir le jour cette année.
La réception de la seconde tranche de travaux de l’église se fera le 24 avril, en dépit des mauvaises surprises rencontrées lors de la restauration de la charpente. Dans la zone artisanale, un nouvel atelier communal sera édifié. L’office du tourisme va déménager sur la place du marché.
L’emprunt du camping municipal arrive à terme en 2011. Pour la première fois depuis 18 ans, il a enfin été rentable cette année. La question de sa gestion future se pose néanmoins.
La permis de construire de la halle des sports avec squash, tennis couverts, club house et salle de gymnastique a été déposé, sa livraison est souhaitée pour l’hiver prochain, avec l’intention d’en faire une salle des sports cantonale et une école de tennis en toutes saisons.
Le projet de supprimer le château d’eau est toujours d’actualité. Enfin, dans la fosse de Loix, sur près de 25 hectares, les parcs à huîtres à l’abandon seront supprimés.
Source: Le Phare de Ré










