Archive pour janvier 2010

Antoine Albeau repart en croisade

Samedi 30 janvier 2010

Antoine Albeau, quadruple champion du monde de slalom, revient pour Le Phare de Ré sur le calendrier 2010 du PWA World Tour tout juste dévoilé et sur son programme d’avant saison qui le conduira du Venezuela à la Martinique, en passant par l’Afrique du Sud.

Les instances du PWA World Tour ont levé le voile sur la saison 2010. Avec seulement cinq étapes de slalom annoncées, contre sept l’an passé, on se dit que la bataille sera encore plus féroce entre les jeunes aux dents longues et les stars incontestées parmi lesquelles notre Antoine Albeau national, quadruple champion du monde en titre de la spécialité. « Si l’épreuve de Podersdorf ne sera pas reconduite, il n’en sera pas de même pour Pozo. Le calendrier va encore bouger« , assure F-192.

Vainqueur de six des sept rendez-vous de 2009, le Rétais sera une fois de plus l’homme à battre. « Cette saison devrait être encore plus difficile. Plusieurs coureurs comme Finian Maynard (2e l’an passé, ndlr) ont changé de matériel cet hiver. Il faut donc s’attendre à des changements de comportements sur l’eau. » Pour décrocher un 5e titre consécutif, sa priorité cette saison, Antoine Albeau devra faire preuve d’une grande régularité, force qui lui a permis de « mater » ses concurrents l’an dernier. Premier élément de réponse du 15 au 21 mai à Ulsan en Corée.

En vagues, le Rétais devrait s’aligner sur les trois épreuves programmées : Pozo (date à confirmer), Klitmöller (13-19 septembre) et Sylt (24 septembre-3 octobre). Cette seconde épreuve constituera la grande nouveauté de cette saison 2010 dans cette catégorie. « Le spot se situe au nord du Danemark. C’est un nouvel endroit certes pas très exotique, mais plutôt sympa avec des conditions proches de celles de Sylt en Allemagne« , indique Antoine Albeau. Enfin, le Rétais espère bien faire main basse sur le titre de champion du monde de vitesse, remporté en Grèce par Finian Maynard. Rendez-vous fin juillet sur les eaux de Fuerteventura.

Avant de penser « compétition », Antoine Albeau va s’octroyer un brin de répit, sur une planche bien entendu. « Je pars dans quelques jours au Venezuela pour un meeting organisé par mes sponsors. Ensuite, je reviens sur l’île de Ré avant de m’envoler pour la Martinique. Je suis invité par la fédération française de voile à prendre part au stage des planchistes en RS:X (catégorie olympique)« . Aux Antilles, le Rétais peaufinera sa préparation en vue du championnat du monde Formula Windsurfing (21-27 mars) en Argentine. « JP Australia n’y participait pas jusqu’ici. Avec Micah Buzianis, nous avons développé une planche de Formula, explique-t-il. Les conditions seront sans doute légères et je risque d’être un peu lourd, mais je vais me battre pour faire un bon résultat. »

Un peu plus tôt, Antoine Albeau participera à une longue distance entre la Guadeloupe et la Martinique (2-8 mars), après un séjour en Afrique du Sud (13-23 février) avec JP Australia « pour travailler sur les planches 2011« . Un véritable emploi du temps de ministre !

La LPO s’invite a La Maline

Samedi 30 janvier 2010

À l’occasion des 30 ans de la réserve naturelle de Lilleau des Niges, la Ligue pour la protection des oiseaux, gestionnaire du site, organise un après-midi de rétrospective en partenariat avec l’ARDC-La Maline.

Dimanche 31 janvier, le grand écran de la salle culturelle rétaise présentera un retour en images sur les trente dernières années de la réserve. Trente ans d’observation, trente ans d’anecdotes, trente ans de gestion d’une réserve exceptionnelle. « Ces images représentent une cinquantaine d’espèces  sur les 331 qui fréquentent la réserve. Ce sont les coups de coeur des ornithologues de Lilleau des Niges« , souligne Hervé Roques, animateur de la réserve. Le propos de cette rétrospective n’est pas scientifique. Il s’adresse à tous les publics amoureux autant des belles photos que des oiseaux.

Dimanche 31 janvier à 14h. Durée : 1h45. Entrée libre et gratuite.
La Maline, le Mail à La Couarde-sur-Mer. Tél. : 05 46 29 93 53. www.lamaline.net

Source: Le Phare de Ré

Premieres grandes marees en vue

Samedi 30 janvier 2010

L’année 2010 affiche pas moins d’une quarantaine de marées d’un coefficient d’au moins 100. Une aubaine pour les pêcheurs, un danger pour l’estran rétais. Petits rappels des règles à suivre, sur le papier et en vidéo.
Ce week-end, le coefficient de marée passera le cap des 100 unités. Un fait qui, chose assez exceptionnelle, se répétera une quarantaine de fois cette année. En avril 2009, une « opération estran » menée par la communauté de communes, les municipalités et les associations environnementales, avec le soutien du conseil général, avait mis en garde les pêcheurs sur les conséquences d’une pêche à outrance sur cet espace fragile découvert à marée basse et où vivent de nombreuses espèces de coquillages et de crustacés.

Lors de cette journée de sensibilisation, un film de 9 minutes conçu et réalisé par François Blanchard, Couardais et journaliste-reporter d’images à la télévision, a été réalisé. Visible depuis quelques jours sur le site Internet You Tube, ce reportage aux prises de vue aussi jolies que significatives, rappelle par les interventions d’Allain Bougrain-Dubourg, président la LPO, ou de Robert Barrère, président de l’ADEPIR (Association de défense des écluses à poissons de l’île de Ré), « qu’il est plus que temps d’agir, mais agir de manière efficace« .

Pour ne pas perturber une biodiversité déjà en péril, des règles élémentaires s’imposent : respecter les tailles réglementaires minimales de chaque espèce, veiller à ne pas dépasser la quantité maximale de 5 kg par personne, utiliser des outils traditionnels, ne pas retourner les pierres. L’estran vous remercie de cette bienveillance et donnent rendez-vous à vos petits-enfants dans les années à venir.

Source: Phare de Ré

Reserve naturelle de Lilleau des Niges : la trentaine heureuse

Mercredi 27 janvier 2010

Association centenaire en 2012, la Ligue pour la protection des oiseaux est présente depuis le 31 janvier 1980 sur le territoire rétais. Trente années de sensibilisation, de protection et parfois de conflit, qui ont fait de la réserve naturelle de Lilleau des Niges aux Portes-en-Ré un paradis pour le peuple ailé, mais aussi pour les âmes respectueuses de la nature.

Penser globalement et agir localement. La philosophie de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), prônée depuis bientôt 100 ans, n’a pas pris une ride. « Contrairement à d’autres organismes environnementaux tels Greenpeace ou la Fondation Nicolas Hulot, plus dans le concept et la sensibilisation, la LPO est ancrée dans le local. Rien que pour la ­Charente-Maritime, je pourrais vous citer des dizaines et des dizaines d’actions concrètes réalisées par notre association« , indique Michel Métais, directeur général de la LPO, association nationale dont le siège a pignon sur rue en province, dans les anciennes Fonderies Royales à Rochefort.

Développement doit rimer avec environnement

Pour assurer sa mission de protection des oiseaux et des écosystèmes dont ils dépendent, la LPO dispose d’un vaste réseaux de délégations autonomes constituées en grande partie de bénévoles, mais aussi d’un important vivier d’adhérents : plus de 45 000. La principale de ses missions, qui à elle seule monopolise la moitié d’un budget de 10 millions d’euros, est d’ordre scientifique : conservation, action des naturalistes, réserves naturelles, observations et enquêtes sur les espèces et leurs habitats, etc. L’animation et la sensibilisation auprès du public constituent les autres actions permanentes de la LPO.

Membre du Grenelle de l’environnement et de la mer, représentant officiel de BirdLife International, elle mène « une stratégie de développement durable » chaque jour qui passe, et sa voix peut peser lourd sur les décisions gouvernementales dès lors que la nature entre dans le décor. « Difficile de dissocier environnement et développement« , insiste Michel Métais. La LPO, un lobby environnemental ? « On joue d’influence. C’est certain, reconnaît Michel Métais. Depuis six ans, une personne est chargée pour la LPO, France Nature Environnement et la Fondation Nicolas Hulot, de conseiller et rencontrer les parlementaires nationaux et européens, de faciliter les rendez-vous avec nos experts, etc.

Les particularités rétaises

En 2012, la LPO soufflera ses 100 printemps. Avant de célébrer cet événement au plan national, c’est une fois encore au niveau local que l’association s’apprête à vivre un grand moment. Le 31 janvier, la réserve nationale de Lilleau des Niges, dont elle assure la gestion, fêtera ses 30 ans d’existence à La Maline. « Pour la LPO, ce fut compliqué sur l’île de Ré, se souvient Michel Métais. Il a fallu procéder à un remembrement des parcelles pour regrouper sur une centaine d’hectares les gens favorables à la création de cette réserve. C’était une première ! »

En trente ans, les acteurs de la LPO ont (re)donné toute leur splendeur à ces paysages mêlant marais salants, prés salés et vasières dans le Fier d’Ars, site Ramsar depuis le 2 février 2003. « Hervé Robreau, premier conservateur de la réserve, a beaucoup oeuvré pour réimplanter l’activité salicole. À cette époque, les sauniers n’y croyaient plus et voyaient leur métier perdu« , explique Michel Métais.

La réserve de Lilleau des Niges se situe sur la grande voie atlantique de migration, drainant ainsi des populations importantes d’oiseaux. « En trente ans, nous sommes passés notamment de 100 à 800 avocettes et plus largement de 7 500 à 15 000 limicoles. L’évolution du nombre de canards est également très bonne. » Ces chiffres encourageants s’expliquent par des campagnes de réduction des populations de goélands, toujours en cours. « Ces prédateurs ont proliféré avec la décharge située au centre de l’île et se sont regroupés sur la réserve, endroit de tranquillité« , poursuit le directeur de la LPO.

Aujourd’hui, le respect de la nature occupe une place de choix dans la vie politique rétaise. Pour la plus grande satisfaction du directeur général de la LPO. « Les élus font un gros travail et je pense que la création du pont a été un révélateur de tout cela. » Certes, il y aura toujours des réfractaires. « Tant qu’il y a aura des hommes, il y a aura des conflits« , sourit Michel Métais. Mais avec un président des plus attachés à l’île de Ré, la LPO, les oiseaux et la nature ont encore de beaux jours devant eux

Article rédigé par Emmanuel Legas


Partager la nature sans la ‘mettre sous cloche�

« En ce matin du 6 février 1999, le coeur de la réserve ne lui ressemblait plus. Non pas à cause d’un ciel bas qui, en d’autres circonstances, participe à la singularité du lieu, mais en raison de la cérémonie qui nous réunissait. Hervé Robreau, premier conservateur de Lilleau des Niges, s’était éteint et j’avais la douloureuse charge de répandre ses cendres dans ce sanctuaire qui lui devait tant. À mes larmes se mêlait l’étrange sensation qu’Hervé s’envolait ainsi avec son peuple des airs.

En trente ans de réserve, c’est le souvenir qui me vient spontanément à l’esprit. Pourquoi ? Parce qu’Hervé a incarné la réussite d’un improbable défi. Il faut se souvenir des inquiétudes légitimes de certains Rétais (de souche ou d’adoption) lorsque l’idée d’une réserve naturelle fut lancée. L’avalanche d’interdits potentiels ou de contraintes multiples déferla dans les foyers et il fallut une belle dose de conviction de la part d’hommes comme Michel Brosselin, Édouard Lucas, Michel Métais ou Claude Rabanit pour dédramatiser le projet.

Il convient de préciser qu’à l’époque la « culture » des naturalistes visait davantage à mettre la nature sous cloche (afin de la préserver) qu’à la partager avec le plus grand nombre. Trente ans plus tard, cette conviction s’est radicalement inversée. Nous avons, au contraire, la certitude que l’appropriation des richesses naturelles par les citoyens reste l’un des leviers essentiels de la conservation. Cette nouvelle approche s’est dessinée avec le temps et les rencontres.

L’ASSIP, le Conservatoire du littoral, les élus, les visiteurs, les professionnels et bon nombre de chasseurs ont participé à cette vision. C’est ainsi que la réserve a restructuré le réseau hydraulique, a installé le balisage maritime, a mis en place des pâturages pour les moutons, a aménagé des îlots de nidification, a accueilli les écoles, a initié des sorties nature, a recueilli des oiseaux mazoutés et tant d’autres initiatives encore…

En cette date anniversaire, le bilan fait apparaître le bonheur des oiseaux (le nombre d’espèce et d’individus s’est remarquablement développé au point de faire de la réserve un « hot spot » ornithologique) comme celui des observateurs (la piste cyclable s’est transformée en spectacle à ciel ouvert !).

2010, désignée année mondiale de la biodiversité lors du sommet de Johannesburg, devait stopper le déclin du vivant qui nous entoure. Nous ne serons pas au rendez-vous tant il est vrai que l’arche continue de prendre l’eau alors que nous écopons sans avoir colmaté. Mais l’histoire de Lilleau des Niges participe à l’indispensable espoir. Elle prouve que la cohabitation avec nos voisins de planète, les animaux, peut se concrétiser. Elle démontre que la détermination et le sens du dialogue peuvent surmonter les obstacles. Elle atteste que la conservation peut générer l’économie. Il n’en fallait pas tant pour se réjouir d’une si belle aventure à l’origine improbable. »

Billet rédigé par Allain Bougrain Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO).

Nombreuses activites au Club de l’Amitie de La Couarde

Mercredi 27 janvier 2010

L’association du Club de l’Amitié regroupe à l’année 98 adhérents a La Couarde. « La majorité sont des Couardais, mais mous sommes ouverts à tous » précise Danièle Tellier, la présidente.

De 50 à 90 ans, résidents permanents et secondaires partagent les nombreuses activités proposées tout au long de l’année. Dès le lundi après midi, dans la salle Carnot, l’atelier de travaux manuels et créatifs est piloté par Paulette Piot.
Le mercredi, selon les conditions météorologiques, une marche est organisée par Françoise Riffaud ou Marie-Madeleine Amiaud.

Le vendredi est dédié aux jeux, dans la salle des associations, là on « tape le carton » : belote, tarot, etc. Le billard, proposé les lundis et vendredis pour tout type de joueurs est plébiscité. Deux projets sont également à l’étude : se retrouver autour de la pétanque ou à la piscine…

Outre ces activités récurrentes, le Club de l’Amitié organise des sorties, à la journée pour visiter, par exemple une exposition au parc des expositions de La Rochelle, ou pour le mois de juin, un véritable périple de dix jours au Portugal organisé avec une agence de voyage vendéenne (lire le communiqué ci-dessous). Mais la liste ne s’arrête pas là, chaque année, quatre concours de belote sont organisés ainsi que deux repas au restaurant qui connaissent de beaux succès.
Le prochain rendez-vous, pour le concours de belote, est fixé au 28 février.

Source: Le Phare de Ré

Re : des priorites differentes au nord et au sud

Mercredi 27 janvier 2010

Les deux conseillers généraux de l’île de Ré,Lionel Quillet (Ars) et Léon Gendre (Saint-Martin), ont fait le point sur les projets passés et à venir de leurs cantons respectifs. Des réalisations multiples soutenues en partie par le département.

En 2009, le conseil général de la Charente-Maritime a disposé d’une enveloppe de 750 millions d’euros pour animer, protéger, améliorer et développer un territoire peuplé par 600 000 habitants répartis sur 472 communes. Ainsi, 300 millions d’euros ont été investis dans le secteur social première des actions du département, 50 millions pour la voirie ou encore 20 millions pour la mer et le littoral. Au titre de l’aide aux communes, l’île de Ré a bénéficié de subventions de l’ordre de 3,5 à 4 millions d’euros.

Mercredi 20 janvier à La Couarde, Lionel Quillet, conseiller général du canton d’Ars-en-Ré, a fait le point sur l’état de santé du nord de l’île. Dimanche 24, Léon Gendre, conseiller général du canton de Saint-Martin-de-Ré, a poursuivi le diagnostic pour la partie sud.

Canton nord : la défense des côtes a un prix

Sur les cinq communes du nord de l’île, le conseil général de la Charente-Maritime a investi environ 1 435 000 €, dont près de la moitié pour la seule commune d’Ars-en-Ré (800 000 €). Il faut dire que l’entretien et la restauration des digues, plus que jamais d’actualité sur le canton nord, coûtent cher. « Entre 3 et 8 000 € le mètre« , rappelle Lionel Quillet. Les travaux au Fer Bouillant auront ainsi nécessité une aide départementale de 496 000 €. « Le département ne pourra pas aller au-delà des 70 % de subventions dans ce domaine. C’est pourquoi j’ai proposé, pour la communauté de communes, de doubler le budget des digues pour 2010« .

La future préemption ou négociation à l’amiable des Brises Marines constituera le « grand projet » du canton nord. Une décision sera prise avant l’été. Sur ses 5 600 m2 estimés à moins de 3 millions d’euros, prendront place des logements à loyer modéré, un centre multi-accueil, un relais d’assistantes sociales, un possible pôle médical et un espace dédié à la confection des repas pour les enfants et le portage aux personnes.

Avec 250 000 € en 2009, Loix a donné corps a son projet de tennis en terre battue, amélioré sa voirie et bien entendu soigné ses digues (100 000 €). À venir : la réhabilitation de la façade de l’église, l’enfouissement des réseaux mais aussi une piste cyclable le long des marais et de la départementale promise aux Loidais en 1997. Ré est bien un territoire à part.

Commune « en retard dans son développement« , admet Lionel Quillet, Saint-Clément devrait vivre ces prochaines années une petite révolution avec des projets d’envergure tels que la zone du Moulin Rouge ou l’aménagement du parking des Baleines. Les digues seront elles aussi au coeur des préoccupations avec un trait de côte qui recule chaque année sur la plage de la Conche.

Poumon du canton nord, La Couarde reste « une commune à enjeux, sous pression, à la croisée des chemins« . Dès 2010, de grands travaux seront entrepris sur cette commune : aménagement de la mairie, du Mail ou encore du parking du Peu Ragot. En 2009, La Couarde a bénéficié de 89 000 € d’aide départementale.
Enfin, la dynamique commune des Portes-en-Ré n’a pas fini de faire parler d’elle. L’an passé, 70 000 € émanant du conseil général ont permis de mener à bien divers projets mais surtout de penser ceux de demain : réaménagement du centre-bourg, modernisation de l’école, aménagement de la mairie, salle polyvalente et là encore, défense du littoral, notamment à Trousse-Chemise.

Canton sud : les espaces naturels comme priorité

Lors de ses voeux, Léon Gendre a peu évoqué le bilan des actions et réalisations menées par la collectivité entre 2002 et 2009. Il a simplement parlé de sommes impressionnantes prouvant l’intérêt du département pour les îles et citant pêle-mêle le soutien social, le développement économique, l’équipement des communes en eau, assainissement, bâtiments scolaires, rénovation des centres-bourgs, la défense contre la mer, les transports en commun, le réseau routier et les pistes cyclables.

Pour le conseiller général, élu depuis 1985 au département, l’un des engagements les plus forts du conseil général concerne la protection du cadre de vie des Rétais et à ce titre, l’écotaxe permet selon lui au département de donner aux élus rétais les moyens de mener cette politique de protection environnementale. Léon Gendre s’est défini comme le serviteur de cette cause, pour mener au nom du département « une politique sans concession concernant la création de zones de préemption, l’acquisition sur proposition des propriétaires de 350 hectares d’espaces naturels, exploités, boisés ou en friches, la reconquête et la réhabilitation des sites les plus endommagés et la réduction des secteurs constructibles« , le dernier dossier étant particulièrement sensible pour le maire de La Flotte.

Léon Gendre a fait part de sa volonté de faire cause commune avec le maire de Sainte-Marie, Gisèle Vergnon, pour mener à bien deux projets d’irrigation (respectivement sur chacune des communes de La Flotte et de Sainte-Marie) de terrains en friche afin d’y favoriser l’installation d’agriculteurs en maraîchage. Le conseiller général a assuré aux quatre maires du canton qu’il serait leur interlocuteur auprès de l’assemblée départementale pour mener à bien leurs projets respectifs : notamment la voie semi-souterraine à Rivedoux, l’usage écologique de l’ancienne batterie de Sablanceaux réhabilitée, la reconquête du site du Défend avec la commune de Sainte-Marie.

À La Noue, Léon Gendre a évoqué la réhabilitation du cours des Écoles, la création de ronds-points au Bois-Plage ainsi que les travaux rue de la Glacière. À Saint-Martin, les travaux de réhabilitation du gymnase, entre autres seront soutenus par l’assemblée. Concernant son sujet de prédilection, l’acquisition et la gestion d’espaces naturels, Léon Gendre a conclu en précisant que seul le conseil général pouvait reconquérir des espaces abandonnés, pour transformer les friches en terres cultivées car « les agriculteurs rétais ont besoin des politiques« .

Source: Le Phare de Ré

Une seconde salle culturelle en 2012

Mercredi 27 janvier 2010
Lors de ses voeux aux Rétais, le président de la communauté de communes a annoncé la création d’une seconde salle culturelle rétaise. Lionel Quillet a apporté quelques précisions au Phare de Ré au cours d’un entretien.

Le Phare de Ré : Comment est né le projet intercommunal de création d’une seconde salle culturelle sur le territoire rétais ?

Lionel Quillet : nous sommes partis d’un constat, celui d’un foisonnement culturel et d’une offre très importante. Les concertations culturellles qui ont été entamées récemment nous confortent dans ce constat. Ce foisonnement culturel est d’ailleurs valable été comme hiver. En haute saison touristique, il y a même doublon et concurrence de certains événements et spectacles. En parallèle de cela, il y a une explosion des adhésions à La Maline. Il y a donc une offre importante et une demande toute aussi importante. La Maline ne suffit plus. La salle est souvent saturée. La structure propose des résidences d’artistes pour le spectacle vivant et c’est très bien, mais en conséquence, la programmation cinéma s’en trouve réduite. Or les entrées cinéma permettent à La Maline d’être à l’équilibre financier et de continuer à proposer du spectacle vivant. C’est pourquoi, une seconde salle nous semble indispensable.

Il n’y a donc dans ce projet aucune volonté de « torpiller » La Maline ?

Non bien au contraire, il s’agit de permettre à La Maline d’avoir un fonctionnement gagnant. Cette salle de spectacles et de cinéma sera bien évidement équipée en numérique et permettra de recevoir les films en 3D.

Au lieu de construire une seconde salle, pourquoi ne pas restaurer le cinéma Atlantic à Saint-Martin ?

C’est un dossier sur lequel malheureusement nous n’avons pu trouver de solution juridique satisfaisante. Nous sommes bloqués et ne pourrons rien faire. Il faut avancer avec d’autres propositions.

Pourquoi ne pas se cantonner à construire simplement une seconde salle de cinéma en annexe à La Maline ?

Parce que les besoins ne concernent pas seulement une salle de cinéma. L’été, l’île de Ré accueille des événements avec un très nombreux public, je pense au salon du livre, à des grands concerts de musique classique où à la présentation de spectacles de comiques très populaires. Seule la salle polyvalente du Bois-Plage permet d’organiser ce genre d’événements, or cette salle est une salle de sports qui n’est ni destinée à cela, ni équipée pour cela. De plus, nous avons la volonté de développer un tourisme d’affaires hivernal. Aujourd’hui, aucune structure rétaise ne pourrait nous permettre d’accueillir 700 anesthésites en congrès par exemple. D’ailleurs, le maire du Bois-Plage, Jean-Pierre Gaillard, s’est officiellement déclaré candidat (lire encadré) à la mise à disposition d’un terrain sur sa commune. À la communauté de communes d’en financer la construction.

À quelle échéance cette nouvelle structure pourrait être construite ?

Une seconde commune s’est portée candidate pour accueillir un cinéma. Les élus communautaires devront se positionner par un vote en prenant en compte l’accessibilité, les possibilités de stationnement. Nous souhaitons que cette salle ait une position centrale. Ce projet sera inscrit au Scot. J’aimerais que les travaux commencent en 2011 pour une inauguration en 2012.

Source: Le Phare de Ré

Pont Ile de Re: Tarifs et conditions

Samedi 16 janvier 2010

Le pont de l’ile de ré est un pont payant, en voici les conditions et tarifs:

Tarif visiteur :

Les valeurs entre parenthèses représentent le montant de l’Ecotaxe perçue.

Prix Unitaire

CLASSE VEHICULE

1

2-3-8

4-5

6

7-9

TARIF ESTIVAL

2

16,50 (3,05)

27 (3,05)

18

45

TARIF HIVERNAL

2

9

15

18

45

Abonnements tarif estival

Tarif estival : du 20 juin au 11 septembre.

CLASSE VEHICULE

1

2-3-8

4-5

6

7

5 passages

-

67 (10,68)

91 (15,24)

-

-

10 passages

15

121 (21,34)

-

-

-

15 passages

-

-

-

190

381

25 passages

-

243 (45,74)

-

-

-

Annuel

-

609

-

-

-

Abonnements tarif hivernal

Tarif hivernal : du 01 janvier au 19 juin et du 12 septembre au 31 décembre

CLASSE VEHICULE

1

2-3-8

4-5

6

7

5 passages

-

27

53

-

-

10 passages

15

53

-

-

-

15 passages

-

-

-

190

381

25 passages

-

130

-

-

-

Annuel

-

609

-

-

-

L’ensemble de la tarification s’entend pour un aller-retour.

Les abonnements à décompte continentaux ont une validité limitée :  au 31 décembre 2011

L’abonnement annuel continental est illimité en nombre de passages et valable 12 mois à compter de la date d’achat.

L’abonnement annuel «Continental» peut porter sur quatre véhicules automobiles appartenant au titulaire de l’abonnement, à son conjoint ou à leurs enfants fiscalement à charge. Il est délivré sur présentation du certificat d’immatriculation des véhicules (le nombre de changements d’immatriculation est limité à quatre par an et par carte).

Les abonnements à décompte continentaux ne comportent aucune immatriculation.

Les abonnements continentaux autorisent, sous certaines conditions (voir réglementation), le passage de quatre véhicules simultanément.

Les abonnements à décompte continentaux non complètement utilisés sont reportables d’année en année, dans la limite de leur validité, jusqu’à épuisement des passages, sous réserve d’être utilisés par le titulaire pour leur période tarifaire correspondante. Les passages non utilisés au terme de la validité de l’abonnement ne seront en aucun cas remboursés.

Les abonnements sont vendus aux points de vente situés à la gare de péage du Pont de l’Île de Ré et ouverts 7j/7 de 05h30 à 21h30 (stationnement obligatoire avant le péage).

Résident principal

Le statut résident insulaire est accordé, sous conditions d’attribution, aux personnes physiques domiciliées à l’année sur l’Île de Ré qui se réservent, à l’année, l’usage de la totalité de leur résidence principale qu’elles soient propriétaires, usufruitières ou locataires.

Pour les personnes physiques, la qualité de résident principal s’apprécie au vu de la copie de l’avis d’imposition à la taxe d’habitation.

Les résidents principaux de l’Île de Ré bénéficient de la gratuité de passage qui leur est accordée au moment du passage en voie de péage exclusivement sur remise de la carte magnétique d’identification résident principal en cours de validité délivrée par la Direction d’Exploitation des Ponts.

Pour les résidents principaux identifiés par la Direction d’Exploitation des Ponts, mais démunis de leurs cartes d’identification au moment du passage en voie, le tarif insulaire de base est appliqué (voir ci-dessous).

Gratuité uniquement sur remise de la carte en voie de péage

CLASSE VEHICULE

1

2-3-8

4-5

6

7-9

Tarif de base pour usager
identifié mais démuni de la
carte d’identification (tarifs
valables toute l’année)

1

2

3

6

15

La carte magnétique d’identification résident principal est personnelle, elle ne peut être ni prêtée, ni cédée. Elle peut porter sur 10 véhicules maximum appartenant au titulaire, à son conjoint ou à ses enfants fiscalement à charge. Elle peut également porter sur un véhicule léger de fonction.Le nombre de changements d’immatriculation est limité à 4 par an et par carte.

La carte d’identification « résident principal » autorise le passage de deux véhicules simultanément, à condition que les numéros d’immatriculation soient inscrits sur la carte et que les photos des deux chauffeurs y apparaissent. Les véhicules DOIVENT SE SUIVRE IMMÉDIATEMENT et DANS LA MÊME VOIE (condition sine qua non en raison de la sécurité des usagers).

En cas de changement de domicile, la nouvelle adresse rétaise doit être portée sur la carte d’identification résident principal ; le titulaire doit signaler ce changement à la Direction d’Exploitation des Ponts en présentant la copie de l’acte de propriété ou du bail du nouveau logement.

Les résidents insulaires peuvent utiliser le véhicule automobile d’un autre résident insulaire sur présentation de leur carte d’identification insulaire et de la carte grise du véhicule prêté, à condition que celui-ci soit domicilié sur l’Île de Ré.

Les duplicatas de cartes d’identification résident principal créés à la demande des usagers (suite perte, vol, détérioration…) sont facturés au tarif unitaire de 10 euros.

Les pièces administratives que nous vous demanderons…

L’obtention d’une carte d’identification résident principal s’effectue à l’aide du formulaire de demande dûment complété, à retirer auprès de la Direction d’Exploitation des Ponts ou dans les mairies de l’Île de Ré. À cette demande doivent être jointes les pièces suivantes :

  • une photo d’identité récente (non plastifiée, non perforée, non oblitérée, non scannée),
  • une photocopie de la carte grise des véhicules automobiles vous appartenant et domiciliés sur l’Île de Ré (pour un véhicule de fonction, fournir également une attestation de l’employeur de mise à disposition d’un véhicule de fonction),
  • une photocopie de la feuille d’imposition à la taxe d’habitation de l’année en cours pour la résidence rétaise,

La carte d’identification résident principal fait l’objet d’une validation périodique à l’initiative de la Direction d’Exploitation des Ponts.

Par dérogation, une carte d’identification provisoire de résident principal pourra être accordée aux personnes physiques dont la date d’installation n’aura pas permis la délivrance d’un avis à la taxe d’habitation. Cette carte sera délivrée au vu de la copie d’un bail de location à l’année ou d’un acte de propriété d’une habitation sur l’Île de Ré ou de la copie d’un permis de construire pour la construction d’une maison à usage d’habitation accompagnée de la déclaration d’achèvement de travaux ou du certificat de conformité ou du récépissé de la déclaration modèle H1. En outre, le demandeur devra fournir une copie de la déclaration de changement de domicile adressée aux Services Fiscaux de la résidence précédente (avec accusé de réception).

Cette carte provisoire pourra être délivrée jusqu’à la date de première imposition à la taxe d’habitation en résidence principale.

Résident secondaire

Le tarif résident secondaire est réservé, sous conditions d’attribution, aux personnes physiques propriétaires, usufruitières ou locataires à l’année qui se réservent, à l’année, l’usage de la totalité d’une habitation qui ne constitue pas leur résidence principale.
Pour les personnes physiques, la qualité de résident secondaire s’apprécie au vu de la copie de leur avis d’imposition à la taxe d’habitation et donne lieu à l’attribution d’une carte d’identification qui, seule, permet l’acquisition d’un abonnement.

Prix Unitaire

Tarif estival : du 20 juin au 11 septembre.
Tarif hivernal : du 01 janvier au 19 juin et du 12 septembre au 31 décembre.

CLASSE VEHICULE

1

2-3-8

4-5

TARIF ESTIVAL

2

16.50

27

TARIF HIVERNAL

2

9

15

Abonnement

CLASSE VEHICULE

1

2-3-8

5 passages

-

20

10 passages

8

40

20 passages

-

80

Annuel

-

200

La durée d’utilisation des abonnements à décompte «Résident secondaire» est limitée 31 décembre 2011.

L’abonnement annuel «Résident secondaire» est illimité en nombre de passages et valable 12 mois à compter de la date d’achat.

Tous les abonnements «résident secondaire» ont la forme juridique d’un contrat de service public.
La carte d’abonnement est personnelle, elle ne peut être ni prêtée ni cédée. Les abonnements peuvent porter sur quatre véhicules automobiles appartenant au titulaire de l’abonnement, à son conjoint ou à leurs enfants fiscalement à charge. Ils peuvent également porter sur un véhicule léger de fonction. Les abonnements «résident secondaire» autorisent, sous certaines conditions (voir réglementation), le passage simultané des deux titulaires.

Il ne peut y avoir plus de deux attributaires pour une même carte d‘abonnement.

Les pièces administratives que nous vous demanderons…

L’obtention d’une carte d’identification de résident secondaire permettant l’acquisition d’un abonnement s’effectue à l’aide du formulaire de demande dûment complété. À cette demande doivent être jointes les pièces suivantes :

  • une photo d’identité récente (non plastifiée, non perforée, non oblitérée, non scannée),
  • une photocopie de la carte grise des véhicules vous appartenant (pour un véhicule de fonction, fournir également une attestation de l’employeur de mise à disposition d’un véhicule de fonction),
  • une photocopie de la taxe d’habitation de l’année en cours pour le logement rétais ou du certificat de non-imposition.

La Direction d’Exploitation des Ponts se réserve le droit d’exiger la présentation des documents originaux.

La carte d’identification fait l’objet d’une validation périodique à l’initiative de la Direction d’Exploitation des Ponts.

Par dérogation, le statut de résident secondaire pourra également être accordé aux personnes physiques dont la date d’installation n’aura pas permis la délivrance d’un avis d’imposition à la taxe d’habitation.
Dans ce cas, une carte d’identification sera attribuée pour une durée limitée au 31 décembre de l’année suivant la demande initiale.
Elle sera délivrée au vu de la copie d’un acte de propriété pour un logement ou du bail de location à l’année, ou au vu de la copie d’un permis de construire pour une construction à usage d’habitation accompagnée de son certificat de conformité ou d’une attestation d’achèvement de travaux ou du récépissé de déclaration modèle H1 adressée aux Services Fiscaux.
Dans le cas des logements en travaux, et uniquement dans ce cas, la carte provisoire pourra être prolongée jusqu’à la fin de validité du permis de construire. Il appartiendra alors à l’usager de justifier de la réalité des travaux.

Salarié d’une entreprise continentale

Il n’existe pas de dispositions tarifaires particulières pour les salariés des entreprises continentales qui bénéficient donc du tarif général (Voir les tarifs continentaux) à l’exception des salariés des agences intérimaires continentales en mission temporaire auprès d’une entreprise insulaire qui peuvent bénéficier des abonnements salariés (Voir les tarifs salariés).

Salarié d’une entreprise insulaire

CLASSE VEHICULE

1

2-3-8

Validité

15 passages

-

12

1 mois

30 passages

-

22

2 mois

40 passages

15

28

4 mois

230 passages

-

152

12 mois

Les abonnements salariés peuvent être accordés à toutes les catégories de salariés dont la résidence principale est située sur le continent et qui travaillent sur l’Île de Ré de manière statutaire ou contractuelle pour notamment le compte d’une entreprise insulaire, d’une administration ou d’un service public ou d’un organisme chargé d’une mission de service public ou encore d’une association dont le siège social ou dont les services sont implantés sur l’Île de Ré.

Vos droits quant à l’acquisition des abonnements salariés

Durée de votre contrat de travail
ou de mission (intérimaire)
ou de votre convention de stage

Situation particulière *

40 passages
classe 1
Validité limitée à 4 mois maximum mais arrêtée à la date initiale de fin de contrat

15 passages
classes 2, 3, 8
Validité limitée à 1 mois maximum mais arrêtée à la date initiale de fin de contrat

30 passages
classes 2, 3, 8
Validité limitée à 2 mois maximummais arrêtée à la date initiale de fin de contrat

40 passages
classes 2, 3, 8
Validité limitée à 4 mois maximum mais arrêtée à la date initiale de fin de contrat

230 passages – classes 2, 3, 8
Validité limitée à 1 an
à compter de la date d’achat

Conditions particulières

Délivré après étude du dossier déposé au moins 48h à l’avance par le demandeur auprès de la Direction d’Exploitation des Ponts. Non délivré durant la période d’essai définie au contrat de travail.

Contrat de travail à durée indéterminée

x

x

x

x

x

Contrat de travail à durée déterminée supérieure à 4 mois

x

x

x

x

Contrat de travail à durée déterminée inférieure ou égale à 4 mois

x

x

x

* Salariés payés par chèque emploi-service

x

x

x

Contrat de travail inférieur à 5 jours

AUCUN ABONNEMENT NE SERA DELIVRE

La vente d’un abonnement salarié n’est pas possible avant les 72 heures précédant la date de début du contrat de travail.Les abonnements salariés peuvent être attribués aux salariés des agences intérimaires continentales en mission temporaire auprès d’une entreprise insulaire.Les abonnements salariés sont des abonnements à caractère social, destinés au salarié pour se rendre sur son lieu de travail, ils sont personnels et ne peuvent dans ces conditions comporter plus d’une photographie ; ils peuvent porter sur quatre véhicules légers des classes 1, 2, 3 et 8 appartenant au demandeur (à l’exception de l’abonnement 40 passages moto valable exclusivement pour les véhicules de classe 1) et non sur les véhicules de la société qui l’emploie .

Les pièces administratives que nous vous demanderons…

L’obtention d’un abonnement salarié s’effectue à l’aide du formulaire de demande dûment complété et visé par l’employeur. À cette demande doivent être jointes les pièces suivantes :

  • Contrat de travail (ou de mission) ou convention de stage,
  • Récépissé de déclaration préalable à l’embauche délivré par l’URSSAF à défaut du contrat de travail mais obligatoire pour l’acquisition d’un abonnement 230 passages,
  • Certificat d’immatriculation des véhicules du demandeur,
  • Pièce d’identité à présenter.

Titulaire d’une carte d’invalidité

Les personnes handicapées dont le taux d’invalidité est au moins de 80 % peuvent, sous certaines conditions, bénéficier de la gratuité de péage.
Toutefois, cette gratuité ne peut être accordée qu’aux seules personnes handicapées titulaires de la carte dite de « Libre Circulation » délivrée par la Direction d’Exploitation des Ponts.Celle-ci peut être obtenue sur demande préalable effectuée à l’aide du formulaire à remplir en vue de l’obtention de la Carte de Libre Circulation et adressée ou déposée auprès de la Direction d’Exploitation des Ponts, au moins cinq jours ouvrés à l’avance.

Nouvelle boutique de decoration a la flotte !

Mercredi 13 janvier 2010

VOTRE NOUVEAU MAGASIN INDOOR A LA FLOTTE: HOME
Catherine et Barbara vous accueillent depuis le 12 décembre en plein coeur de La Flotte. Objet de décoration, bougies, linge de maison… En exclusivité retrouvez les marques Can A Suc et Amira. Raffinement et élégance pour cette boutique au n°7 rue du marché. La boutique est ouverte tous les jours. Alors plus d’hésitation, rendez vous chez HOME Indoor !

Home Indoor Outdoor. 7, rue du Marché. La Flotte en Ré.

Mail: home.iledere@gmail.com

Froid : activite au point mort pour les pros du bâtiment

Mercredi 13 janvier 2010

S’ils souffrent de la chaleur en plein été, les professionnels du bâtiment, très nombreux sur l’île de Ré, ont encore plus de difficulté à travailler par grand froid. Particulièrement mis en difficulté par les températures négatives, les couvreurs et les maçons sont quasiment contraints à l’arrêt des chantiers avec la neige et le gel : « Il n’est pas envisageable de grimper sur des tuiles quand il gèle, ce serait trop risqué« , précise Serge Rappin. Ce professionnel de la maçonnerie a été obligé de dire à ses trois salariés de rester à la maison le mercredi 6 janvier.
Certains matériaux ne peuvent être travaillés avec le gel. « Même si nous mettons de l’anti-gel dans le béton ou le mortier, on ne peut pas travailler avec la même efficacité et, dès que les températures redescendent dans l’après-midi, on s’arrête« .
Ainsi les plombiers ne peuvent pas travailler le zinc par grand froid, le matériau ne résistant pas, lui non plus, aux températures négatives.
Quant au confort de travail de ces professions, il est mis à rude épreuve : « On fait des pauses, on se réchauffe avec du café. Mais c’est sûr qu’il vaut mieux être chaudement vêtu et bien équipé de bonnes chaussures pour ne pas attraper des engelures. Quoi qu’il en soit, notre rythme de travail est forcément ralenti et les chantiers prennent un peu de retard« , déclare le patron. Vendredi après-midi, il donnait congé à ses employés. « Il sera toujours possible de faire du travail supplémentaire à la belle saison. Et là au moins, avec la chaleur, on sait comment se rafraîchir en s’arrosant, en se désaltérant« .

Source: Le Phare de Ré